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TFC-OM : l'an pire du milieu Ecrit par Scotch le 21/11/10
Ca y est l'OM retrouve enfin des points en allant s'imposer en terres toulousaines, de là même où il fut incapable de ramener une victoire ces 6 dernière saisons. Et les observateurs les plus avisés du foot hexagonal de noter que Marseille refait le plein de confiance avant de se frotter au "terrible" Spartak mardi soir, en LDC. Il est vrai que sur le papier, on peut effectivement se dire que l'OM réalise une très bonne opération psycho comptable en se rassurant au classement comme sur ses capacités. Reste que, paradoxalement, tout ne fut pas rose à l'occasion de ce déplacement à Toulouse et l'on peut même avancer une fois de plus que les olympiens n'ont pas vraiment convaincu. Et lorsque que l'on s'intéresse à la première période, c'est même un euphémisme que d'affirmer que les deux équipes n'ont ont offert un bien pauvre spectacle. La faute d'abord et toujours à un Téfécé toujours aussi frileux et petits bras. Là où les commentateurs de Foot + , tel de vulgaires représentants de piquette en tournée de campagne, notaient un bloc toulousain compact, j'y ai vu pour ma part une énième non volonté de faire le jeu dissimulée derrière une fausse organisation défensive. Non messieurs, quand on parle de bloc compact et de lignes défensives resserrée à Toulouse c'est qu'on parle du Stade pas du Stadium. Point. Mais n'allons pas non plus accabler nos pauvres homologues toulousains, peu aidés de surcroît par le traditionnel passage à l'ennemi de ses virages partisans. Non, l'OM a aussi et clairement son rôle à non jouer dans ce simulacre de football. Déjà, au vu du mutisme de son attaque : si l'ancien violet Gignac a par quelques instants offert un semblant de jeu collectif intéressant, ce fut pour mieux se la jouer perso par la suite. Du violet, Gignac est même passé au rouge en nous faisant des caprices de stars sans talent (le coup franc "volé" à Lucho, les frappes de 40 mètres en pleines contre attaque...). Pas mieux du côté de Rémy. On le savait sans famille, presque sans coeur, le voilà désormais sans application. Lui qui sut se montrer convaincant en sélection, peine à confirmer dans son club. Or, à Marseille plus qu'ailleurs, les supps n'aiment pas qu'on les prennent pour des "bleus". La deuxième mi temps fut un peu plus sérieuse sans être néanmoins satisfaisante. S'il y eu plus d'actions et plus de "combats physiques" pour reprendre les termes des guignols de Foot+, ce fut seulement à la faveur d'une désertion des milieux. Comme face au PSG, l'OM et son adversaire ont complètement coupé les ponts entre attaque et défense. Résultats, de l'attaque-défense à tout va, des remontées de terrains en 3 passes et des gardiens qui suent à grosses gouttes toutes les 2mn. L'équipe du dimanche était en avance : mais si vous savez bien, celle que vous faîtes avec vos potes à l'occasion du match dominical sur le terrain municipal de votre patelin. Sauf que quand vous, finissez sur des improbables 11-9, les branques d'hier peinent à mettre le moindre pion. L'OM cette année, c'est donc aussi ce ratio dégueulasse tirs cadrés/buts qui nous rappellent un peu plus chaque semaine que nous n'avons pas engagé des buteurs mais des butés qui, à l'image d'un Fred Mercury, tirent à tout va sans se soucier des conséquences à venir. Rajoutez à cela un peno manqué et un autre non sifflé et vous obtenez un énième 0-0. Heureusement, l'OM peut aussi être cette équipe qui ne se décourage pas facilement et qui pousse jusqu'au bout (quitte à en prendre un). Heureusement, l'OM c'est aussi Ayew, Valbuena et des jeux à une touche de balle. Suffisant pour finalement battre les toulousains en fin de partie sur un coup de boule du petit Ghanéen. Le gamin marque des points, Marseille aussi et tout le monde est content. Mais n'en déplaise aux marchands de sable de C+, l'OM n'est toujours pas prêts et peine à trouver un schéma et un fond de jeu séduisants. Les russes ont sans doute vu le match d'hier et eux le savent : la clé, c'est de trouver le "juste milieu". ... article consulté à 998 reprises.
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